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Démolition – Jour 3 : Finitions sous la canicule et un trou vers l’extérieur

  • Photo du rédacteur: Brigitte
    Brigitte
  • 12 janv.
  • 2 min de lecture

Le troisième jour s’est levé dans une chaleur écrasante. Avant même que le soleil ne touche les murs, l’air vibrait déjà, lourd et immobile. On savait que la journée serait courte, mais essentielle : il fallait sécuriser ce qui pouvait l’être avant de laisser la maison respirer un peu.


Depuis la démolition, un immense trou donnait directement vers l’extérieur. Une ouverture brute, presque irréelle, comme si la maison avait perdu un morceau de sa peau. On voyait la lumière passer à travers, on sentait l’air chaud entrer sans filtre. Tant que la rallonge n’était pas construite, ce vide resterait là, comme une parenthèse entre deux états.


Alors, en attendant, on a cloué des planches de presswood. Rien de glamour, rien de définitif. Juste de quoi protéger la maison du vent, des regards, des bêtes curieuses. Un geste simple, mais chargé de sens : refermer un peu le chaos, même temporairement.


Cette journée-là, c’était une journée de finitions. Pas de marteaux qui cognent, pas de murs qui tombent. Juste du ramassage, du tri, des sacs de débris à remplir sous un soleil qui frappait fort. La chaleur ralentissait tout, rendait chaque mouvement plus lourd, plus conscient. On s’arrêtait souvent pour boire, pour souffler, pour rire de notre propre lenteur.


Sans enfant sur le chantier — trop de poussière, trop de risques — la maison semblait étrangement silencieuse. Comme si elle retenait son souffle en attendant la suite. On avançait doucement, mais ensemble, en essayant de remettre un peu d’ordre dans ce qui restait encore chaotique.


À la fin de la journée, malgré la sueur et la poussière, quelque chose avait changé. Le trou était refermé, même provisoirement. Le sol était dégagé. La maison paraissait plus légère, presque reconnaissante. Nous aussi.


On a fermé les lumières, refermé la porte, et on s’est dit que la prochaine étape serait une autre forme de transformation. Peut‑être pas plus simple, mais certainement plus douce.


Merci à nos amis et proches qui ont répondu présents, malgré la chaleur, la poussière et les surprises du chantier. Vous avez transformé une démolition en aventure collective. On vous doit beaucoup.


Après démolition sous la canicule

Ce troisième jour de démolition nous a appris à travailler sous la chaleur, à sécuriser un chantier ouvert vers l'extérieur et à avancer malgré la canicule. Une étape essentielle dans notre rénovation maison.

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Ressource utile :

Cette journée sous la canicule nous a rappelé que travailler dans la chaleur demande plus que de la volonté : il faut aussi savoir se protéger. Pour ceux qui vivent des travaux en plein été, le gouvernement du Québec propose des conseils simples et essentiels pour traverser une vague de chaleur en sécurité.


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